Amour apocalypse

Date et heure de cette séance

Date

vendredi 13 Fév 2026

Heure

20h30

Prochaine occurence

Amour apocalypse

D’Anne Émond
1h40, Canada
Avec Patrick Hivon, Piper Perabo, Connor Jessup…

Quinzaine des cinéastes – Cannes 2025

Propriétaire d’un chenil, Adam, 45 ans, est éco-anxieux. Via la ligne de service après-vente de sa toute nouvelle lampe de luminothérapie, il fait la connaissance de Tina. Cette rencontre inattendue dérègle tout : la terre tremble, les cœurs explosent… c’est l’amour !

« Tous les éléments d’une bonne comédie romantique sont rassemblés, il suffit de se laisser porter. Amour apocalypse a d’autres points forts : le climat général d’éco-anxiété se transforme vite en fin du monde, ce qui rend d’autant plus urgente leur histoire d’amour. S’ils vont mieux, le monde ira mieux ! […] Ce qui donne lieu à la plus belle scène de “non-sexe” vue depuis longtemps au cinéma québécois. Et enfin, cerise sur le gâteau, Amour Apocalypse nous offre une réflexion plus profonde sur le monde d’aujourd’hui. C’est un film “doucement, drôlement, ludiquement politique” comme le résume sa réalisatrice. » Valérie Ganne, Les Nouvelles News

Jeudi 12 fevrier – 18h15
Vendredi 13 fevrier – 20h30
Samedi 14 fevrier – 17h30

PRESSE

Cette comédie canadienne distille avec grâce les symptômes de l’éco-anxiété et de l’amour dans un tonalité aérienne et touchante. avoir-alire.com
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Avec Amour Apocalpyse, Anne Émond signe une comédie au ton hybride, mêlant humour et gravité, où le rire rend supportables les maux de notre époque. culturopoing.com
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Les jeunes réalisatrices québécoises ont l’art de proposer de nouveaux récits sentimentaux en s’appuyant sur des sujets très contemporains. Après Simple comme Sylvain, de Monia Chokri, sur la honte sociale, voilà donc, par Anne Émond, la chronique d’une tempête amoureuse née de préoccupations écologiques. Dans une ambiance, tour à tour caniculaire et glaciale, magnifiquement éclairée, et avec des ruptures de ton qui font se télescoper touchante mélancolie et sommets de loufoquerie , la cinéaste réussit, surtout, un beau portrait d’homme. Télérama