La Venus électrique

Date
- vendredi 29 Mai 2026
Heure
- 20h30
Prochaine occurence
La Venus électrique
De Pierre Salvadori
2h02, France
Avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche…
Film d’ouverture – Cannes 2026
Paris, 1928. Antoine Balestro, jeune peintre en vogue, n’arrive plus à travailler depuis la mort de son épouse et désespère Armand, son galeriste. Un soir d’ivresse, Antoine tente d’entrer en contact avec sa femme par l’intermédiaire d’une voyante. Sans le savoir, il parle en réalité avec Suzanne, une modeste foraine qui s’est glissée dans la roulotte pour y voler de la nourriture. Suzanne se révèle douée pour l’imposture et, rapidement secondée par Armand, elle enchaîne les fausses séances. Peu à peu, Antoine retrouve l’inspiration, mais pour Suzanne les choses se compliquent alors qu’elle tombe doucement amoureuse de l’homme qu’elle manipule…
Jeudi 28 mai à 18h15
Vendredi 29 mai à 20h30
Samedi 30 mai à 13h45
Dimanche 31 mai à 15h
Mardi 2 juin à 18h15
« Cannes célèbre tout ce que j’aime au cinéma, déclare Pierre Salvadori, la mise en scène, l’audace, la liberté et les auteurs. Il les découvre, les accompagne, les célèbre. À sa façon, mon film porte toute la croyance et tout l’amour que j’ai pour mon métier. Je suis tellement fier et heureux qu’il ouvre le bal ! »
Auteur incontournable de comédies françaises unanimement saluées, Pierre Salvadori signe son 11e long métrage en 34 ans. Il y réunit les figures majeures du cinéma français d’aujourd’hui et choisit le décor du Paris bouillonnant du début du XXe siècle pour une fable d’époque, une première dans sa filmographie. L’imaginaire des Années folles, marqué par l’effervescence artistique, l’attrait pour les spectacles populaires et le spiritisme, irrigue cette œuvre fidèle au cinéma poétique de son auteur qui mêle comme personne liberté narrative, mélancolie et humour. S’inspirant de la comédie sophistiquée hollywoodienne – rythme vif, quiproquos entre mensonge et vérité, précision de l’écriture et de la mise en scène, ce fervent admirateur d’Ernst Lubitsch, Billy Wilder ou Blake Edwards crée des univers romanesques singuliers, ancrés dans une réalité sociale qui explore les relations humaines et les fragilités de personnages cabossés dans leur difficile quête du bonheur.
Comme à son habitude, Pierre Salvadori offre à ses acteurs des espaces de liberté à nuls autres pareils. Le casting éclatant de La Venus électrique réunit des interprètes habitués de La Croisette et adorés du grand public. En tête, Pio Marmaï (La Fracture, Compétition 2021) scelle sa quatrième collaboration avec Pierre Salvadori après Dans la cour (2014), En liberté ! (2018) et La Petite Bande (2022). Anaïs Demoustier (Le Comte de Monte-Cristo, Hors Compétition 2024 ; Le Temps d’aimer, Cannes Première 2023 ; Novembre, Hors Compétition 2022) retrouve Gilles Lellouche (L’Amour ouf, Compétition 2024 ; Bac Nord, Hors Compétition 2021 ; Le Grand Bain, Hors Compétition 2018), après Fumer fait tousser (Séance de Minuit 2022). Ils sont rejoints par Vimala Pons et Gustave Kervern, deux présences singulières qui naviguent habilement entre drame et comédie. Les organisateur du Festival de Cannes